Digitaliser l'émargement et le suivi de l'alternance dans un CFA

Un CFA remplace ses feuilles d'émargement papier, ses tableaux de suivi et ses CERFA ressaisis par un logiciel sur mesure qui signe, archive et transmet tout seul, du premier jour de formation jusqu'au dossier OPCO.

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profils métier dans un seul outil, du CFA à l'entreprise

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documents officiels générés automatiquement, du CERFA à l'attestation

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feuille de présence papier, tout est signé et archivé en ligne

Secteur
Formation professionnelle / CFA
Taille
Structure à taille humaine, plusieurs promotions en alternance
Besoin
Émargement électronique, suivi de l'alternance et contrats d'apprentissage
Services
Logiciel métier, automatisation, intégration OPCO

Le contexte

Un centre de formation, c'est une mécanique de preuve. Il faut pouvoir montrer qui était présent, quel jour, combien d'heures, en centre et en entreprise, et le prouver des mois plus tard. Ce centre le faisait bien, mais avec du papier : une feuille d'émargement par séance, signée en salle, puis rangée dans un classeur et ressaisie à la main pour produire les récapitulatifs mensuels.

Le problème n'était pas la rigueur, elle y était. C'était le coût de cette rigueur. Chaque heure passée à recopier des signatures était une heure enlevée à l'accompagnement des apprentis. Et à côté de l'émargement, tout le reste vivait dans ses propres fichiers : les heures faites en entreprise, les absences, les livrets de compétences, les contrats d'apprentissage, le planning des salles. Autant de sources qui ne se parlaient pas, et qui finissaient par se contredire.

Ce qui bloquait

L'émargement papier, et tout ce qui vient après

Une feuille par séance, signée en salle, puis scannée, classée, et recopiée à la main pour sortir les récapitulatifs mensuels. Une feuille égarée, et la preuve de présence n'existe plus le jour d'un contrôle.

L'alternance suivie à trois endroits différents

Les heures en centre d'un côté, les heures en entreprise de l'autre, les absences ailleurs encore. Le CFA, le tuteur et l'employeur n'avaient jamais les mêmes chiffres sous les yeux.

Des contrats d'apprentissage ressaisis intégralement

Le CERFA d'apprentissage, ce sont plus de deux cents champs à remplir pour chaque apprenti, avec des informations déjà connues du centre. Puis il fallait encore transmettre le dossier à l'OPCO et suivre son avancement à la main.

Des relances à courir en permanence

Signatures manquantes, livrets de compétences non remplis, validations en attente : chaque semaine partait en rappels individuels, envoyés un par un.

Ce que nous avons construit

Un logiciel métier calé sur le déroulé réel d'une journée de formation, qui capte l'information une seule fois, au moment où elle se produit, et la fait circuler ensuite toute seule.

L'émargement se signe à l'écran

Le formateur ouvre la séance, pointe les présences, les retards et les départs anticipés, puis signe. Chaque apprenant signe sa propre ligne. La feuille est horodatée, archivée, et reste imprimable à l'identique.

Les récapitulatifs mensuels se génèrent seuls

Par apprenant, par formateur, ou pour les heures réalisées en entreprise : le récapitulatif du mois se construit à partir des signatures déjà collectées. Plus rien à recopier.

L'entreprise entre dans la boucle

Tuteurs et employeurs ont leur propre accès pour déclarer les heures d'activité et les absences. Les relevés se valident à trois : centre, entreprise, apprenti, avant de partir en paie.

Le contrat d'apprentissage part directement à l'OPCO

Le dossier se saisit une fois, le CERFA officiel se remplit tout seul, et le contrat est transmis à l'OPCO par son API. Les statuts reviennent dans l'outil, avec les conventions, certificats et factures rattachés au dossier.

Les documents des apprenants, à la demande

Attestation d'entrée en formation, certificat de scolarité, certificat de réalisation, attestation de fin, carte d'étudiant des métiers, trombinoscope : onze documents générés à la volée, aux bonnes normes.

Les relances partent sans qu'on y pense

Signature oubliée, livret de compétences vide : l'outil relance de lui-même, tous les jours pour les émargements, tous les trois jours pour les compétences. L'équipe ne court plus après.

Le planning, les salles et les candidatures au même endroit

Un agenda partagé qui alerte sur une salle déjà prise ou un formateur hors contrat, un calendrier public de disponibilité des salles, et un formulaire de candidature en ligne qui alimente directement les inscriptions.

Comment on s'y est pris

Brique par brique, en commençant par le geste que l'équipe répète tous les jours, puis en élargissant à mesure que l'outil devenait le réflexe.

01

On a commencé par l'émargement

Le cœur du métier, et le plus gros irritant. Signature du formateur, signature des apprenants, présences, retards, départs anticipés, et la feuille PDF au bout. Utilisable dès les premières semaines.

02

On a branché l'entreprise

Accès dédiés aux tuteurs et aux employeurs, déclaration des heures en structure, gestion des absences et validation croisée. L'alternance suivie des deux côtés, avec les mêmes chiffres.

03

On a ouvert le planning et les inscriptions

Agenda des séances, réservation de salles avec calendrier public, candidature en ligne avec pièces jointes, référentiels de compétences et suivi de la paie des formateurs.

04

On a automatisé les contrats et les documents

Remplissage du CERFA, transmission à l'OPCO par API avec remontée des statuts, et génération de tous les documents officiels des apprenants.

05

On a préparé la suite

Un audit complet du logiciel puis un cahier des charges de refonte, pour transformer l'outil du centre en produit installable par n'importe quel organisme de formation.

Les résultats

L'émargement se signe aujourd'hui sur écran, en salle, en fin de séance. C'est le même geste qu'avant mais tout ce qui suivait a disparu. Les récapitulatifs mensuels, les attestations, les certificats se génèrent à partir des signatures déjà collectées, sans qu'on retape quoi que ce soit.

Le changement le plus structurant est ailleurs : l'entreprise fait maintenant partie du système. Le tuteur déclare les heures, l'employeur valide, le centre contrôle, et tout le monde regarde les mêmes chiffres. Le suivi de l'alternance a cessé d'être un travail de recoupement.

Enfin, les contrats d'apprentissage partent directement à l'OPCO depuis l'outil, et leurs statuts reviennent tout seuls. Le dossier d'un apprenti se saisit une fois, au début, et sert ensuite à tout : son émargement, ses documents, son contrat, son livret de compétences.

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